Après le “fast food“, les Etats-Unis démocratisent le nouveau concept du “home made food“. En effet, la restauration rapide et autres plats préparés devraient trouver un concurrent de taille dans les “plats fait maison“. C’est ce que propose BookofCooks à travers sa plateforme web.
Le concept
L’idée du site web est de mettre en relation gratuitement les consommateurs qui n’ont pas le temps, l’envie ou la motivation de préparer leurs repas avec des professionnels ou des particuliers prêts à le faire pour eux moyennant une rémunération. De nombreux avantages ressortent donc de ce service pour le consommateur comme pour le cuisinier.
La place de marché permet au consommateur de trouver un “chef”, “sous-chef” ou bien un “amateur” qui lui confectionnera le plat de ses rêves (gateau, spécialité ethnique ou encore menu diététique…). Le consommateur pourra choisir son cuisinier en fonction du quartier où il habite et des tarifs qu’il propose (ces derniers étant d’ailleurs négociables). Afin de faciliter la prise de décision, le site propose des photos, des notes (laissées par les autres utilisateurs), des vidéos des prestations… Enfin, l’internaute pourra choisir de se faire livrer, de venir chercher le plat ou même de se le faire préparer et servir chez lui.
Du côté cuisine, BookofCooks propose aux cuisiniers en herbes et aux professionnels confirmés une mise en avant payante sur la plateforme (CV, secrets de fabrication, menus favoris, etc.). Ainsi, chaque membre pourra lancer son restaurant / sa boulangerie / sa patisserie en ligne en quelques instants. Si le “cooker” ne veut pas travailler tous les jours, il aura également la possibilité de mettre en ligne son planning. Si le cuisinier souhaite juste être répertorié, l’inscription restera gratuite.
Bookofcooks, surfe donc sur la tendance du ”sellsumer” (consommateur-vendeur) qui tire très bien son épingle du jeu en temps de crise ; mais aussi sur celle du web 2.0, en se positionnant comme “une communauté d’amoureux de la gastronomie” . Enfin, le site permet une restauration de qualité à moindre coût, ce qui lui permet de communiquer de façon pertinente tant sur la “nutrition saine” que sur l’aspect ”économique“.
La publicité sur mobile n’a pas encore décollé que certains mobinautes reçoivent déjà plusieurs publicités par jour… et avec le sourire. Lancée en Avril dernier, Pumbby est l’idée business du moment dans le monde du mobile. Quel est le secret de création de Philippe de Ville (PDG de la société) pour faire le buzz sur un secteur aussi concurrentiel que la publicité numérique?
Le concept
Pumbby est une plateforme qui permet à ses utilisateurs d’être rémunérés pour visionner des publicités: MMS (0.35 €/pub), SMS et même messages vocaux (0.10 €/visionnage). Selon le support de lecture, la somme perçue pourra un peu différer. Ainsi si le MMS est visionné depuis un PC, le revenu de l’utilisateur sera de 0.15 €/pub. Le service est très optimisé puisque dès son inscription chaque mobinaute pourra décider du nombre de publicités qu’il recevra par jour, et des jours ou mois durant lesquels il ne veut rien recevoir. De plus, via son interface, il pourra modifier ces critères ou se désinscrire à tous moments. A noter que pour cette inscription gratuite, il est nécessaire d’avoir 16 ans minimum et un GSM acceptant les MMS et Internet.
D’un point de vue pratique, l’interface de gestion du compte permet de connaitre ses gains accumulés, les dernières pub reçues… Pumbby propose à ses utilisateurs d’encaisser leurs “revenus” à partir de 20€ cumulés, et sous 3 formes: en dépôt sur leur compte bancaire, en temps de communication sur leur carte GSM ou encore en places de cinéma/DVD…
Ce bon plan venu de Belgique aurait déjà séduit 200 000 membres (principalement des 16/25 ans) qui auraient perçu plus de 136 000 €. En France, seulement 2 mois après son lancement, ce nombre atteindrait 50 000 utilisateurs. Le marché semble donc très favorable à ce service: les professionnels y voyant un outil pour booster le développement de la publicité sur le mobile ; et les consommateurs, un moyen facile de générer des revenus.
Reste à savoir si le fait de rémunérer le visionnage d’une publicité ne nuit pas à la publicité elle-même. Quelques élément de réponses avec cette interview de Philippe de Ville sur BFM – Good Morning Business du 10 Avril 2009.
Avant de découvrir la dernière innovation du e-business, je vous propose ce petit teasing (très réussi) qui vous donnera, j’espère, envie de lire la suite…
En plus la bande son ne gache rien… mais revenons-en à nos moutons. Qu’est-ce que Sokoz?
Vous l’aurez compris c’est un site d’e-commerce, plus particulièrement de ventes privées. Mais ce dernier se distingue de ses concurrents (EspaceMax, Linvitedesmarques ou encore Club-Privé) qui tentent de réitérer le modèle de vente-privee.com.
En effet, face à la recrudescence d’acteurs dans ce secteur, Sokoz a décidé de jouer la carte du real time web pour se différencier. Cette expression chère à notre french blogger Loïc Lemeur semblerait être l’évolution principale du web en 2009/2010… on parle même déjà de web 3.0 (je vous recommande d’ailleurs cette vidéo de Loic à ce sujet). Ce terme barbare que nous pouvons traduire par “internet en temps réel” représente l’ensemble des possibilités offertes par les nouveaux services du web tels que le RSS (twitter, wikio…) permettant de donner accès en temps réel à tous types d’informations. Sokoz utilise donc cette tendance dans ses ventes flashs.
Le concept
Les ventes événementielles sont programmées et communiquées 48h à l’avance. Ensuite L’internaute devra être à l’heure car la vente des différents produits de la thématique ne durera que 10 minutes. Chaque produit étant présenté à la suite les uns des autres pour maximiser la visibilité de chacun.
30 secondes, c’est le temps que va durer la vente d’un produit. Pendant ce laps de temps, le prix du produit baissera jusqu’à arriver au prix de réserve du vendeur (uiniquement des professionnels).
“C’est votre décision”, avant d’atteindre le prix de réserve, l’utilisateur pourra à tous moments cliquer et remporter la vente au prix de son choix. Le premier cliqueur sera le premier et le seul à être servi!
L’avantage principal de la vente en temps réel est de permettre à tous les internautes d’avoir les informations au même moment.
Ainsi, chacun déteremine son prix d’achat et le vendeur est certain de vendre au plus offrant. Sokoz, lui se rémunère sur une marge sur le prix de vente. De plus, selon la plage horaire de la vente événementielle, Sokoz percevra également des frais plus ou moins importants. Le site propose tous types de produits du voyage aux grands vins, en passant par les jeux vidéos ou les sacs à mains. En revanche, les produits peu chers ne sont pas représentés…surement à cause du système de rémunération de la plateforme.
Je vous laisse jugez du réel caractère innovant de ces ventes privées. Car si la technologie (qui attend toujours son brevet) est vraiment intéressante, je ne sais pas si le modèle suffira à convaincre les consommateurs toujours plus exigeants sur les marques présentées, les prix proposés… En tous cas, Sokoz espère bien se tailler une part significative de cet impressionnant gateau qui représenterait entre 150 & 200 millions d’euros par an (source 01net).¨